L’impact écologique du numérique : comprendre et réduire notre empreinte digitale

Internet, ce vaste réseau qui nous connecte à l’infini, semble si souvent immatériel, une simple affaire de données circulant dans l’éther numérique. Pourtant, derrière l’écran lisse de nos smartphones et la fluidité de nos visioconférences se cache une réalité bien plus tangible et, disons-le, préoccupante : l’impact écologique du numérique. En tant qu’observateur passionné de l’évolution de cet univers depuis ses balbutiements, j’ai vu la prise de conscience grandir. Il est devenu essentiel de démystifier cette empreinte carbone invisible, de comprendre ses origines complexes et d’explorer ensemble les voies pour naviguer dans le monde digital de manière plus responsable. Car si le numérique offre des possibilités extraordinaires, il nous pose aussi une question fondamentale : quel monde souhaitons-nous construire avec ces outils si puissants ?

La face matérielle du virtuel : D’où vient la pollution numérique ?

L’une des premières idées reçues à déconstruire est celle de l’immatérialité du numérique. Chaque service en ligne, chaque fichier stocké dans le cloud, chaque appareil que nous tenons entre nos mains a une existence physique et un coût environnemental. Pour comprendre l’ampleur du problème, il faut considérer l’ensemble du cycle de vie des technologies numériques. La phase de fabrication de nos équipements (smartphones, ordinateurs, tablettes, téléviseurs) est de loin la plus impactante. Selon plusieurs études convergentes, elle serait responsable de près de 79% à 80% de l’empreinte carbone totale du numérique en France (source Ademe via Hello Future Orange). Cette phase implique l’extraction de ressources minérales rares et souvent non renouvelables, des processus industriels énergivores majoritairement alimentés par des énergies fossiles, et de longs transports depuis les lieux de production, souvent situés en Asie. On parle de « sac à dos écologique » pour désigner la quantité de matières premières mobilisées : jusqu « `html

Internet, ce vaste réseau qui nous connecte à l’infini, semble si souvent immatériel, une simple affaire de données circulant dans l’éther numérique. Pourtant, derrière l’écran lisse de nos smartphones et la fluidité de nos visioconférences se cache une réalité bien plus tangible et, disons-le, préoccupante : l’impact écologique du numérique. En tant qu’observateur passionné de l’évolution de cet univers depuis ses balbutiements, j’ai vu la prise de conscience grandir. Il est devenu essentiel de démystifier cette empreinte carbone invisible, de comprendre ses origines complexes et d’explorer ensemble les voies pour naviguer dans le monde digital de manière plus responsable. Car si le numérique offre des possibilités extraordinaires, il nous pose aussi une question fondamentale : quel monde souhaitons-nous construire avec ces outils si puissants ?

La face matérielle du virtuel : D’où vient la pollution numérique ?

L’une des premières idées reçues à déconstruire est celle de l’immatérialité du numérique. Chaque service en ligne, chaque fichier stocké dans le cloud, chaque appareil que nous tenons entre nos mains a une existence physique et un coût environnemental. Pour comprendre l’ampleur du problème, il faut considérer l’ensemble du cycle de vie des technologies numériques. La phase de fabrication de nos équipements (smartphones, ordinateurs, tablettes, téléviseurs) est de loin la plus impactante. Selon plusieurs études convergentes, elle serait responsable de près de 79% à 80% de l’empreinte carbone totale du numérique en France (source Ademe via Hello Future Orange). Cette phase implique l’extraction de ressources minérales rares et souvent non renouvelables, des processus industriels énergivores majoritairement alimentés par des énergies fossiles, et de longs transports depuis les lieux de production, souvent situés en Asie. On parle de « sac à dos écologique » pour désigner la quantité de matières premières mobilisées : jusqu’à 250 kg pour un smartphone, et plus d’une tonne pour certains ordinateurs de bureau (La Revue du Digital). C’est un poids écologique considérable, bien loin de l’image légère et virtuelle que nous avons de nos gadgets.

Au-delà de la fabrication, la phase d’utilisation contribue également à l’empreinte écologique, bien que dans une moindre mesure pour l’empreinte carbone globale d’un appareil sur son cycle de vie. L’énergie consommée par nos appareils lorsqu’ils sont allumés, par les réseaux (antennes, câbles, routeurs) qui transportent les données, et surtout par les centres de données (data centers) qui hébergent nos services et informations, est loin d’être négligeable. Ces data centers, véritables usines numériques, sont particulièrement gourmands en électricité, non seulement pour alimenter les serveurs mais aussi pour les refroidir – la climatisation pouvant représenter jusqu’à 40% de leur consommation (analyse sur l’empreinte d’Internet). Si en France, les data centers représentent environ 16% de l’empreinte carbone du numérique, contre 79% pour les terminaux utilisateurs, leur consommation électrique globale est significative, atteignant 4% de la consommation mondiale selon certaines estimations. Des usages comme le streaming vidéo, qui représente 60% du trafic mondial de données et génère plus de 300 millions de tonnes de CO2 par an (Ademe Communication Responsable), ou le stockage massif de données dans le cloud, amplifient cette demande énergétique. Enfin, la fin de vie de nos appareils pose le problème croissant des déchets électroniques (DEEE), dont moins de 20% sont correctement recyclés à l’échelle mondiale, entraînant pollution et gaspillage de ressources précieuses.

Quantifier l’invisible : Mesurer notre empreinte digitale collective et individuelle

Mettre des chiffres sur cette pollution invisible est essentiel pour saisir l’ampleur du défi. À l’échelle mondiale, le secteur du numérique est responsable d’environ 3,5% à 4% des émissions de gaz à effet de serre (GES), un chiffre comparable, voire supérieur selon les périmètres, à celui du transport aérien civil. En France, l’empreinte carbone du numérique s’élevait à 2,5% des émissions nationales il y a quelques années, mais consomme déjà environ 10% de l’électricité du pays. Les projections sont alarmantes : sans actions correctrices fortes, l’impact environnemental du numérique pourrait augmenter de 45% d’ici 2030 et l’empreinte carbone pourrait atteindre 6,7% des émissions françaises d’ici 2040 (Le Parisien). Ces chiffres globaux donnent le vertige, mais il est aussi important de comprendre comment nos actions individuelles y contribuent.

Chaque geste numérique a un coût. Envoyer un email avec une pièce jointe de 1 Mo émet environ 19 grammes de CO2. Une simple recherche sur Google génère environ 7 grammes de CO2. Multiplié par les milliards d’emails envoyés chaque heure et les millions de recherches effectuées chaque minute, l’impact cumulé devient colossal. La complexité réside dans la mesure précise de ces impacts, qui dépend de nombreux facteurs (mix énergétique du pays, efficacité des équipements, etc.). Néanmoins, des outils et méthodologies émergent pour mieux quantifier cette empreinte. Des plateformes de comptabilité carbone digitale, comme celles proposées par des entreprises spécialisées (Greenly par exemple), aident les organisations à mesurer leurs émissions, y compris les complexes émissions indirectes dites de Scope 3 (celles de la chaîne de valeur). Comprendre ces ordres de grandeur, même s’ils restent des estimations, est un premier pas indispensable pour prendre conscience de notre responsabilité individuelle et collective.

Vers une sobriété numérique choisie : Pistes d’action pour un avenir digital durable

Face à ce constat, l’idée de « sobriété numérique » gagne du terrain. Il ne s’agit pas de rejeter la technologie en bloc, mais d’adopter une approche plus réfléchie et mesurée de nos usages. Plusieurs leviers d’action existent, à la fois individuels et collectifs.

Action 1: Prolonger la vie de nos appareils

Puisque la fabrication est la phase la plus polluante, l’action la plus efficace est de loin de faire durer nos équipements le plus longtemps possible. Cela passe par résister à la tentation du renouvellement systématique, privilégier la réparation en cas de panne (des plateformes et annuaires existent pour trouver des réparateurs), et se tourner vers le marché du reconditionné lors de l’achat. Lutter contre l’obsolescence, qu’elle soit matérielle ou logicielle (lorsqu’une mise à jour rend un appareil inutilisable), est crucial. Des initiatives comme la plateforme « Longue vie aux objets » promue par l’ADEME encouragent cette démarche en fournissant informations et outils pour une consommation plus responsable.

Action 2: Optimiser nos usages quotidiens

Nos habitudes numériques ont aussi leur importance. Concernant les emails, un tri régulier de sa boîte de réception, la suppression des messages inutiles (même stockés, ils consomment de l’énergie sur les serveurs), le désabonnement aux newsletters non lues, la compression des pièces jointes et la limitation du nombre de destinataires sont des gestes simples mais efficaces. Pour la navigation web, utiliser des favoris, taper directement l’URL des sites connus, et optimiser ses requêtes de recherche permet de réduire le nombre de sollicitations des serveurs. Le choix d’un moteur de recherche éco-responsable (comme Ecosia qui plante des arbres, ou Lilo qui finance des projets sociaux et environnementaux) peut aussi faire une différence. Limiter le streaming vidéo en haute définition ou privilégier le téléchargement pour une consultation hors ligne réduit la charge sur les réseaux et les serveurs. Enfin, une gestion raisonnée du stockage cloud (ne conserver que l’essentiel, éviter les sauvegardes redondantes de fichiers volumineux) contribue également à l’effort.

Action 3: Encourager l’éco-conception et les infrastructures vertes

Au-delà des usages, il est nécessaire d’agir sur la conception même des services et infrastructures numériques. L’éco-conception logicielle vise à développer des sites web et des applications moins gourmands en ressources et en données. Du côté des infrastructures, des efforts sont faits pour rendre les data centers plus efficients : utilisation d’énergies renouvelables, optimisation du refroidissement (parfois en les installant dans des régions froides), et récupération de la chaleur fatale pour chauffer des bâtiments voisins. Ces initiatives, bien que portées par les acteurs industriels, méritent d’être encouragées et soutenues.

Action 4: Le rôle de l’éducation et de la sensibilisation

La prise de conscience est la clé du changement. Des programmes de sensibilisation comme Alt Impact, soutenu par l’ADEME, jouent un rôle important en fournissant des outils pédagogiques (calculateurs, quiz). L’intégration de ces enjeux dans les parcours éducatifs est également fondamentale. Des initiatives voient le jour dans l’enseignement supérieur, comme les travaux du groupement EcoInfo (CNRS) ou les modules dédiés à l’éco-conception et à l’Analyse de Cycle de Vie (ACV) dans des écoles d’ingénieurs. Des MOOC (Massive Open Online Courses) sur le numérique responsable, comme celui proposé par l’Institut du Numérique Responsable via FUN MOOC, permettent de diffuser largement ces connaissances.

Au-delà des gestes individuels : Quelle responsabilité collective pour un numérique soutenable ?

Si les actions individuelles sont nécessaires, elles ne suffiront pas à inverser la tendance sans un engagement collectif fort. Les entreprises ont une responsabilité majeure. Leurs Directions des Systèmes d’Information (DSI) sont de plus en plus appelées à intégrer des critères environnementaux dans leurs achats, à optimiser la gestion de leur parc informatique et à réduire l’empreinte de leurs services numériques. Cependant, une étude récente montrait que si la prise de conscience progresse, la mise en œuvre d’actions opérationnelles concrètes reste encore limitée dans de nombreuses organisations (constat partagé par Le Parisien).

Les pouvoirs publics ont également un rôle à jouer à travers la réglementation (indice de réparabilité, lutte contre l’obsolescence programmée), les incitations (appels à projets comme « Numérique écoresponsable » mentionné par La Revue du Digital) et l’exemplarité dans leurs propres pratiques. Enfin, l’industrie technologique elle-même doit poursuivre ses efforts en matière d’éco-conception, de transparence sur les impacts et de développement de solutions plus durables. Il s’agit de trouver un équilibre délicat entre l’innovation foisonnante qui caractérise le numérique et la nécessité impérieuse de préserver notre environnement. Le défi est de taille, mais il est aussi porteur de sens : il nous invite à repenser notre rapport à la technologie, non plus comme une simple consommatrice de ressources, mais comme un outil au service d’un avenir véritablement soutenable. Façonner ce futur numérique de manière consciente et responsable est sans doute l’un des enjeux majeurs de notre époque.

L’aménagement d’un véhicule est facilité par Internet

L’aménagement d’un véhicule utilitaire est un processus essentiel pour optimiser l’efficacité et la fonctionnalité des entreprises de divers secteurs. Que ce soit pour les artisans, les livreurs, ou les entreprises de maintenance, un véhicule utilitaire bien aménagé grâce aux équipements disponibles sur worksystem permet de maximiser l’espace disponible, d’améliorer l’organisation et de faciliter l’accès aux outils et matériaux nécessaires.

Internet simplifie l’aménagement des véhicules utilitaires

Grâce à Internet, la planification et l’exécution de l’aménagement des véhicules utilitaires sont devenues plus simples et plus personnalisées. Les entreprises peuvent désormais accéder à une vaste gamme de produits et de services en ligne, allant des systèmes de rangement modulaires aux équipements spécialisés. De nombreux sites web offrent des outils de conception 3D permettant de visualiser et de planifier l’aménagement intérieur du véhicule selon les besoins spécifiques de chaque utilisateur. Cette personnalisation est essentielle pour garantir que chaque centimètre carré de l’espace disponible est utilisé de manière optimale.

Internet facilite la conceptualisation de l »aménagement

En outre, Internet permet de comparer les prix, de lire les avis des utilisateurs et de choisir les meilleurs fournisseurs, assurant ainsi une décision éclairée. Les tutoriels en ligne et les forums spécialisés fournissent des conseils précieux et des solutions créatives pour surmonter les défis courants de l’aménagement des véhicules utilitaires.

L’intégration de la technologie Internet dans les véhicules utilitaires eux-mêmes améliore également leur fonctionnalité. Les systèmes de gestion de flotte connectés permettent de suivre en temps réel l’emplacement des véhicules, d’optimiser les itinéraires, et de surveiller l’état du véhicule. Cette connectivité contribue non seulement à améliorer l’efficacité opérationnelle mais aussi à réduire les coûts et à augmenter la satisfaction des clients.

Internet , un moyen de se connecter à l’infini?

Internet : qu’est-ce que c’est ?

Internet est un réseau de réseaux qui connecte des milliards d’appareils. C’est un moyen de connecter des personnes du monde entier ou de pays ayant des langues, des cultures et des idées différentes. C’est un moyen pour les gens de partager des informations, de collaborer et d’accéder à des ressources auxquelles ils ne pourraient pas accéder autrement.

Les navigateurs Web les plus populaires, à partir de 2016, sont Chrome, Internet Explorer et Safari. Le créateur du Web était Sir Tim Berners-Lee, un scientifique britannique.

Avantages d’internet

Nous avons parcouru un long chemin depuis la connexion des ordinateurs – maintenant, Internet connecte les téléphones, les voitures, les montres et même nos maisons. Internet a amélioré la vie à bien des égards, notamment en facilitant le contact avec la famille et les amis quand nous le voulons. Mais il y a une chose à propos d’Internet qui reste un grand mystère pour la plupart des gens : comment ça marche  et quel est son avenir?

L’avenir de la technologie

La technologie a progressé des radios aux téléviseurs et enfin aux smartphones où nous pouvons accéder à tout ce que nous voulons avec un seul appareil ! Alors, quelle est la prochaine étape ? La prochaine étape technologique est l’intelligence artificielle. Alors pourquoi est-ce important? L’intelligence artificielle a le potentiel de changer notre société pour le mieux, mais elle constitue également une menace pour la société. L’intelligence artificielle est une technologie qui permet aux machines intelligentes d’agir de manière autonome. C’est la première fois que l’intelligence artificielle est rendue suffisamment rapide et efficace pour être utilisée dans la vie réelle. En raison de ses capacités, cette technologie peut apporter un changement significatif dans la société en nous offrant de nouvelles opportunités et de nouveaux services. L’intelligence artificielle a le potentiel de rendre nos vies plus faciles et plus épanouissantes, mais elle constitue également une menace pour la société car elle est capable d’automatisation, ce qui pourrait entraîner un chômage de masse.

La technologie pour accroître les fonctionnalités des produits

Chez les constructeurs et fabricants, la technologie a toujours été perçue comme un moyen de développer de nouveaux usages et d’accroître les fonctionnalités des produits. Cette tendance qui est tout à fait logique dans le contexte de produits technologiques, crée toutefois la surprise dans d’autres catégories.

Des implants 2.0 ?

Depuis l’avènement de la technologie moderne, les hommes ont toujours été fascinés par un futur technologique. Un monde dans lequel les frontières entre l’Homme et la machine se seraient entièrement brouillées.

Dans des œuvres comme Blade Runner ou Ghost In The Shell, de tels mondes ont été maintes fois explorés. Nous sommes toutefois loin d’une telle fusion fonctionnelle entre l’Homme et la machine. Mais, la révolution a déjà commencé.

Des augmentations anodines

Une telle transformation de l’humain ne se fera pas du jour au lendemain. Ce sont des jalons qui doivent être progressivement atteints.

On pense notamment aux diverses prothèses qui sont déjà sur le marché. C’est le cas par exemple des implants mammaires Motiva qui, en plus de garantir l’optimisation de poitrine, sont associés à un suivi technologique. En effet la marque propose une application mobile pour accompagner l’expérience client : auto-diagnostiques, rappels, enregistrement du produit et conseils…

Fonctionnels ou esthétiques, chacun de ces produits ouvre un peu plus la brèche pour d’autres progrès similaires.

Le domaine médical et le bio-hacking : pionniers de la transformation

De toute évidence, c’est dans le monde médical que de tels implants 2.0 sont principalement employés aujourd’hui. Pour soigner, corriger, rééduquer ou améliorer la qualité de vie d’une personne vivant avec un handicap.

Mais au-delà des laboratoires et des salles de chirurgie, les autres pionniers de l’Humain 2.0 sont les bio-hackeurs. Des personnes qui rêvent d’accélérer la transformation en mettant au point leurs propres modules et implants. Vision surhumaine, radar embarqué, tableau de bord sanitaire humain, etc… Telles sont les ambitions immédiates de ces pionniers.

Gagner de l’argent avec internet

Vous êtes nombreux à être dans des pays qui ne proposent pas une offre assez considérable. Avec ce phénomène, certains se mettent à gagner leur vie en faisant de petits métiers de racolage pour ceux qui en ont les compétences. Mais saviez-vous qu »internet vous offre plusieurs possibilités de gagner votre vie ? Parfois, vous n »aurez même pas besoin de dépenser un seul centime. Voici donc une liste de métiers que vous pouvez faire sur internet.

Quelques métiers utiles sur internet

Si vous cherchez du travail sur internet, voici quelques solutions qui peuvent vous être utiles et vous faire arrondir vos fins de mois, voire même gagner votre vie.

Faire de l »affiliation

Dans cette longue liste de métiers du NET, vous pouvez faire de l »affiliation. Ce n »est pas du tout difficile, car il vous suffira simplement de vendre des produits de certaines entreprises ou particuliers en ligne et de recevoir des commissions. Si vous possédez un site internet assez populaire, vous aurez beaucoup plus de succès ici.

Vendez vos services en ligne

Un autre métier que vous pourrez faire en ligne est la vente des services. Vous êtes certainement expert en un ou plusieurs domaines. Eh bien, sachez qu »il est possible de vendre ces derniers en ligne. Vous aurez donc à avoir un site internet ou un portfolio . C »est sur ce dernier que différents clients pourront venir vous solliciter. Ce qui vous permet d »avoir de l »argent pour votregateau.fr, qui propose de magnifiques gâteaux d »anniversaire.

Vendre des espaces publicitaires sur son site internet

D »un autre côté, vous pouvez aussi vendre des espaces publicitaires sur votre site. En effet si vous êtes assez populaire sur les réseaux sociaux et que vous possédez un site internet, certaines structures pourront avoir besoin d »un espace sur ce dernier pour pouvoir vendre leur publicité. Il existe beaucoup d »autres métiers de ce genre.

L’accès à internet : un droit ?

Aujourd »hui, internet est devenu carrément incontournable aussi bien pour les nations, les entreprises et les individus. C »est un outil de communication qui constitue pour plusieurs acteurs de la vie sociale et politique une mine inépuisable d »informations. C »est également une source de connaissances et d »apprentissage pour les étudiants et les élèves. Certains pays très développés l »ont adopté et l »ont presque obligatoire dans la vie de tous les jours de leurs concitoyens. Mais pour d »autres nations, Internet constitue un danger et reste surveillé, parfois même il est coupé ; rendant ainsi le pays déconnecté de la communauté internationale.

Au vu de tous ces aspects, quelle dimension pourrait-on donner à cet outil de communication fort utile pour le développement d »une nation ? Peut-il être considéré comme un droit pour le citoyen lambda ?

Les points forts d »internet

Les bienfaits du World Wide Web sur la communauté ne sont plus à démontrer. On en veut pour preuve que les récents événements politiques qui ont conduits à la chute de plusieurs dictatures (printemps arabe), au succès planétaire de tubes musicaux grâce à une diffusion sur le web, à l »ouverture de l »individu au monde entier quelle que soit sa situation géographique. En d »autres termes, Internet informe, éduque, rassemble, fait découvrir, enseigne, sauve, … C »est donc un outil de communication essentiel pour une vie sociale et communautaire épanouie.

Le droit à l »information

Selon l »article 19 de la Déclaration Universelle des droits de l »homme, « tout individu a droit à la liberté d’opinion et d’expression, ce qui implique le droit de ne pas être inquiété pour ses opinions et celui de chercher, de recevoir et de répandre, sans considération de frontières, les informations et les idées par quelque moyen d’expression que ce soit ». Le Conseil des droits de l »homme de l »ONU estime que ce droit dont dispose une personne hors ligne doit également être respecté en ligne. Il adopte alors une résolution qui reconnaît l »accès à Internet comme un droit et condamne toute nation qui empêcherait délibérément l »accès ou la diffusion d »informations en ligne.

Comment surfer en toute sécurité ?

Lorsqu’on compare internet dans les années 90 et de nos jours, on ne peut ne pas se rendre compte qu’il s’agit de deux mondes différents. À ces débuts, tout au moins pour le commun des mortels, c’était un monde où peu de gens prêtaient attention à leur sécurité. Non, le milieu n’était pas moins dangereux qu’aujourd’hui. C’était même le tout contraire. Toutefois, bon nombre de personnes ne comprenait pas les risques qu’ils courent. Quand bien même ils venaient à réaliser les risques encourus, ils n’avaient pas la possibilité de se protéger efficacement. De nos jours, la situation à totalement changé.

Comment se protéger sur internet ?

Cette question pouvait laisser perplexe il y a de cela quelques décennies, mais définitivement plus de nos jours. Les options sont tellement nombreuses que dans la majeure partie des cas, les usagers ont plutôt de la peine à choisir le fournisseur « idéal ». En fait, la bonne question de nos jours n’est plus de savoir comment se protéger sur le net, mais plutôt de trouver un mode de protection efficace en fonction des circonstances.

  • Identification électronique – c’est un mode de protection relativement efficace qui garantit à l’usager une certaine sécurité. Parlant d’identification électronique, il s’agit tant des identifications à deux étapes que de la signature électronique avec Scrive par exemple. C’est un moyen pour l’usager de confirmer qu’il s’agit bel et bien de lui et non d’un tiers non autorisé. À noter que la signature électronique améliore par ailleurs les performances des entreprises.
  • Antivirus – si dans les années 90 on avait le choix entre tout au plus 5 ou 6, de nos jours, on a près d’une vingtaine disponible. Ils sont tellement nombreux que chaque année, de nombreuses listes de meilleurs logiciels de l’année sont publiées.
  • VPN – c’est un outil pratiquement incontournable de nos jours. Il permet non seulement de garantir la sécurité de l’usager en masquant son adresse, mais lui offre également la possibilité de passer outre les multiples restrictions géographiques qui existent de nos jours.

La sécurité en ligne n’est plus un mythe. Pour peu qu’il le souhaite et s’en donne les moyens, tout usager est capable de protéger efficacement de tous les dangers du net et profiter pleinement de tous les avantages offerts par internet.

Internet et vie privée

La vie privée est une notion très complexe qui varie d »un pays à un autre. Depuis l »avènement de l »internet, les internautes semblent avoir perdu le sens du jugement et livrent tels des automates des informations et données parfois sensibles sur internet. Alors même qu »ils pensaient pouvoir cacher certaines données, elles se retrouvent sur la place publique.

La ruse des grandes enseignes d »internet

Internet est devenu un vaste marché ou presque tout se vend. Et pour renforcer cette suprématie, la quasi-totalité des appareils électroniques, ménagers, informatiques sont connectés. Toutes choses qui ont tendance à vous faciliter la vie. Ce qui contribue également à mettre à nu la vie privée des internautes c »est leurs tendances à faire savoir au monde entier ce qu »ils font à chaque instant, où ils se trouvent, leurs agendas. Et les réseaux sociaux n »ont pas arrangé la situation qui de jour en jour livrent toute leur vie privée pour le bonheur de ces réseaux sociaux.

Les informations sont donc collectées avec le consentement de l »internaute ou parfois à son insu sans qu »il sache réellement le genre d »information qu »on a sur lui (exclusion de données) et ce qu »on veut en faire. Ces informations sont ensuite traitées, analysées et stockées. Toutes ces données sont soit vendus à des agences de marketing, soit utilisés à des fins publicitaires et commerciaux.

C »est vous qui protégez votre vie privée

Aujourd »hui, il existe de par le monde plusieurs institutions et mouvements de la société civile qui militent pour une protection plus stricte des données à caractère personnel. D »ailleurs, beaucoup de pays ont institué la CNIL (Commission nationale de l’informatique et des libertés) pour limiter les dérapages et les abus dans le cyberespace.

Au lendemain du récent scandale de Facebook qui faisait état des dizaines de millions de données personnelles subtilisées par des spécialistes du marketing politique, des mesures adaptées ont été prises notamment la généralisation du Règlement général sur la protection des données personnelles (RGPD) voté par les eurodéputés à toute la planète. Ce règlement exige le consentement explicite des internautes avant de divulguer leurs informations personnelles.

En tant qu »utilisateur du cyberespace, l »internaute est le seul vrai responsable de ses publications sur le net. Personne ne le contraint à communiquer une information comme sa relation amoureuse, ses activités préférées ou ses habitudes de vie, son état de santé, son orientation sexuelle, etc.

Le Dark Web : qu’est-ce que c’est ?

Il est courant d »entendre dire ou de lire qu »une application, un logiciel ou un livre n »est disponible que sur le Dark Web, une partie d »internet à laquelle peu d »internautes ont accès. Effectivement, très peu savent réellement ce qu »est le Dark Web et bien moins encore savent comment y accéder.

Il vous est impossible de comprendre ce qu »est le Dark Web sans avoir une petite idée de la notion du Deep Web. Comme son nom en anglais l »indique, le Deep Web est l »internet profond. On peut facilement le représenter comme la partie immergée de l »iceberg. Cette partie d »internet n »est pas indexée donc impossible à retrouver par les moteurs de recherche conventionnels. Et de ces profondeurs du web, le Dark Web n »en représente qu »une petite partie.

En effet, le Dark Web n »est autre qu »une toile décentralisée d »ordinateurs munie d »un cryptage privé et parfois public appelé généralement les darknets. En d »autres termes, les darknets sont des réseaux overlay qui hébergent du contenu World Wide Web. Ils sont constitués de petits réseaux ami-ami et de grands réseaux populaires comme Tor. Le Dark Web fait souvent référence à des sites de trafic de drogues, de vente ou d »échange d »informations illégales, des communications privées, des sites avec cryptage Tor.

Le hackaton : marathon virtuel des nouvelles technologies

Souvent, l »expression hackathon apparaît dans les articles des journauxde la presse écrite et internet. Ce terme renvoie à un événement. Il regroupe des passionnés d »informatique en général et des développeurs en particulier. Répartis en groupe ou de façon individuelle, les participants travaillent sur des projets informatiques. Ici, vous pouvez en savoir plus sur le thème de la numérisation.

Le hackathon est à la fois un projet et une activité ludique

Le hackathon permet aux personnes présentes de montrer leurs réalisations individuelles. Ainsi, un programmeur spécialisé dans des applications de sécurité pourra expliquer les spécificités de ce secteur d »activité. De nombreux programmeurs et groupes viennent aux hackathons avec des produits qu »ils ont conçus. Certains participants apportent des maquettes de leurs futurs projets. Les objectifs peuvent être de deux natures : d »une part, profiter des outils développés par d »autres programmeurs pour finaliser le projet, d »autre part, demander à des personnes présentes d »investir dans les projets présentés.

Généralement, tout hackathon permet d »aboutir à des propositions des processus innovants. Ces derniers peuvent être l »amélioration de logiciels ou la conception de nouveaux logiciels et applications.

Le hackathon, étymologie du mot

L »expression « hackathon » est un mot-valise obtenu en mélangeant deux autres mots « hack » et « marathon ».

La référence au marathon provient du fait que les personnes présentes travaillent pendant de longues heures sans aucune interruption. Ces rencontres durent parfois 48 heures. Elles se déroulent en général samedi et dimanche.

L »autre mot est « hack ». Il désigne les techniques d »intrusion dans un système informatique. L »intrusion sur Internet peut être motivée par des raisons militantes. C »est le cas des actes effectués pour trouver de l »information, pour identifier des malversations et les divulguer. Les « hackers » peuvent aussi avoir des intentions négatives. Certains experts en programmation prennent le contrôle de systèmes informatiques et exigent de l »argent pour redonner aux propriétaires des réseaux leurs accès.